22 juin 2008
Conquise, deuxième partie
Conquise, partie 2
Par Leslie Ann Miller
Disclaimers- Les personnages de Xena et
Gabrielle appartiennent à Universal et Renaissance Pictures. Aucune violation
du copyright n’est intentionnée.
Violence- Oui, assez. Rien de pire que
vous pouvez voir dans la série.
Subtext/sexe- Oui, cette histoire décrit
des actes sexuels entre femmes. Si c’est illégal où vous êtes ou si ça remet en
question votre volonté, vous devriez essayer de lire autre chose.
Hurt/Comfort- Oui
Autres- Cette histoire est basée sur
l’épisode d’Hercules « Armaggedon Now »
Remerciements- Je suis spécialement
reconnaissante à Fizz pour toute son aide. Egalement merci à Ellen et les ex-
gardes ? pour leur relecture et leur assistance.
Laisser
moi des posts à gagamare@free.fr !
(traductrice) Et encore remerciements spéciaux à Lookoulook, parce que sans
elle, ce serait vraiment illisible comme traduction !
J’ai appris deux choses importantes durant le trajet jusqu’à l’Ile de Requin. Premièrement, que j’ai facilement le mal de mer. Ce n’est pas une révélation plaisante. Deuxièmement et bien que j’ai un équilibre extraordinaire sur la terre ferme avec mon unique jambe, je ne me débrouille apparemment pas aussi bien sur le pont ballottant du navire. Bien que j’ai souvent maudit la nécessité de marcher à travers des terrains rocheux et montagneux avec l’armée, je remerciais les dieux qu’Alexandre ait largement gagné sa guerre sur la terre. Je pouvais difficilement tenir debout même avec l’aide des béquilles, et je passais la plupart du voyage jusqu’à l’île en étant malade dans la cabine du capitaine.
A première vue, l’Ile du Requin apparaissait être
aussi sombre que son nom l’indiquait,
mais j’aurais pu embrasser le sol lorsque nous sommes arrivés. La directrice de
la prison était Thalassa, et elle vint à ma rencontre au port avec le capitaine
de la garde, un homme à l’allure sévère nommé Braxis. Je fus surprise de voir
que Thalassa avait un bras manquant, et je me sentis apparentée à elle
lorsqu’elle me sourit chaudement.
« C’est un honneur d’accueillir la barde de Potidaea ici, » dit-elle. « J’ai fait préparer des quartiers spéciaux pour vous à côté de la cuisine. Ils ouvrent directement sur la cour, donc il n’y a aucun escalier, exactement comme l’empereur l’a demandé. »
« Merci, » je lui dis pleine de
reconnaissance. Alexandre ne m’avait pas dit qu’il avait demandé des quartiers
spéciaux pour moi sur l’île, mais me sentant toujours aussi malade à cause du
trajet, je n’allais pas me plaindre.
Apparemment, Thalassa le vit sur mon visage.
« J’avais planifié de vous faire faire un tour de la prison, mais
peut-être préféreriez-vous aller à vos appartements pour récupérer. Vous devez
être fatiguée de votre voyage. »
« J’ai bien peur d’être terriblement sujette au
mal de mer ! » je lui dis en faisant un large sourire.
« Je comprends. » Elle se tourna vers le
capitaine. « Fais en sorte
que les affaires de Gabrielle soient amenées à ses appartements. Je vais lui
montrer le chemin moi-même. »
Le matin suivant, je fus invitée à prendre le petit déjeuner avec Thalassa dans la salle à manger des gardes. Elle fut attentive et courtoise, et je pensai que bien que mon travail ici serait sans aucun doute déplaisant, mon séjour ne le serait pas nécessairement.
« Puis-je te demander pourquoi la raison de ta
venue ? » demanda-t-elle. « Le message d’Alexandre disait
simplement que tu avais quelque
chose à faire avec Xena. »
« J’écris la biographie d’Alexandre, plus
particulièrement à propos de la guerre. Mais Xena a des informations dont j’ai
besoin pour compléter l’histoire. Je suis ici pour l’interroger. »
« Tu perds ton temps. Elle ne te dira
rien. »
« Comment le sais-tu ? »
« Crois-moi. Je connais Xena. »
Elle cracha le nom, et je fus surprise par la haine
abjecte que je pouvais percevoir dans le ton de sa voix.
« Bien sûr, je peux toujours la torturer pour
toi, » continua Thalassa, presque avec espoir.
« Je suis sûre que ce ne sera pas nécessaire, » je dis lentement. Bien que je sois épouvantée par l’idée de la torture, la pensée de voir Xena souffrir avait un certain attrait inavouable.
« Oh, mais ça a été nécessaire », dit
Thalassa sombrement.
« Vraiment ? » demandais-je, incapable d’étouffer ma curiosité morbide.
« Eh bien, tu connais Xena. Je ne peux pas laisser
ses crimes impunis. »
« Comment… comment la punis-tu ? »
Les yeux de Thalassa luisirent. « La première
fois, je l’ai jetée dans un puits grouillant de rats, et je les ai laissés la grignoter pendant quelques
jours. » Elle éclata de rire. « Elle a encore les marques sur ses
jambes. »
J’étais à la fois horrifiée et fascinée. Combien de
fois avais-je rêvé de blesser Xena pour me venger de ce qu’elle m’avait
fait ? « Mais ils ne l’ont pas tuée ? »
« Oh non, » dit Thalassa. « Elle les
a finalement effrayés, après avoir tué une douzaine d’entre eux au moins avec
ses propres dents. »
« Avec ses dents ? ! »
Thalassa acquiesça. « Non pas que je l’aurais
laissé(e) mourir, sinon, de toute
façon. Je veux qu’elle souffre longtemps avant… »
« Avant quoi ? »
« Avant qu’elle meure enfin. »
J’étais certaine que ce n’était pas ce qu’elle avait l’intention de dire, mais peu importait. Je me décidais à changer de sujet. « Ca te dérange si je te demande ce qui est arrivé à ton bras ? »
Thalassa grimaça. « Xena. Il y a pas mal
d’années elle m’a attaché et m’a abandonnée pour être mangée par des crabes
mangeurs de chair. »
Des crabes mangeurs de chair ? Eh bien, c’est nouveau ! « Oh, » je dis, trop perdue pour trouver
autre chose. Autant pour changer de sujet ! Au moins, maintenant, je comprenais la haine dans sa voix lorsqu’elle
mentionnait le nom de Xena, et pourquoi elle était si avide de la faire
souffrir.
Thalassa sourit et toucha mon visage avec sa main. « Je sais ce qu’elle t’a fait, » dit-elle doucement, et je vis la compréhension dans ses yeux. « Mais elle paie pour ce qu’elle a fait, maintenant. Il y a une justice dans ce monde. »
Ses mots étaient chaleureux, mais ils envoyèrent un
frisson le long de ma colonne vertébrale. Je me demandais seulement ce qu’elle
avait dû faire à Xena pendant toute
cette année.
« Laisse-moi te montrer la prison, »
offrit Thalassa, et j’acceptais pleine de reconnaissance.
Durant le tour, j’ai appris que Xena était la seule
prisonnière ici désormais ; les vieilles cellules avaient été converties
en baraquements confortables pour les soldats qui la gardaient. Il y avait
presque soixante personnes en tout qui vivaient là avec les soldats, les
cuisiniers, la dirigeante, et un guérisseur à la retraite qui venait d’Elis.
Presque tous étaient d’Athènes.
Xena elle-même n’avait jamais été amenée dans la cour pleine de mauvaises herbes. En vérité, on ne l’avait jamais laissée sortir de sa cellule. La cellule elle-même avait été spécialement construite.
C’était une cage au centre d’une obscure et froide salle, une torche se
trouvait tout en bas des escaliers afin d’illuminer faiblement la pièce.
Le sol était en granite, et les barreaux de la cellule étaient forgés par de grands maîtres en Chine. Ses deux bras étaient menottés et enchaînés. Les chaînes étaient ancrées au mur et couraient jusqu’à une manivelle à coté des escaliers. Lorsqu’il était l’heure d’un de ses deux repas du jour, deux gardes tournaient la manivelle, la maintenant à l’arrière de la cage pour qu’elle ne puisse pas attaquer le garde qui laissait la nourriture à portée de mains derrière les barreaux.
Depuis que même les objets ordinaires devenaient des
armes mortelles entre les mains de Xena, on ne lui donnait aucun couvert. La
nourriture était toujours servie sur une tranche de pain rassi, ou dans des
boules de pain, et on la gardait assez affamée pour qu’elle veuille manger le
pain, plutôt que d’essayer de le conserver pour l’utiliser contre un garde.
Elle avait presque tué un soldat en détraquant la manivelle avec une pomme,
alors on ne lui donnait désormais que de la nourriture molle, sans os.
Elle recevait de l’eau trois fois par jour à travers
un trou dans le plafond donnant sur un coin de sa cellule. L’eau coulait
directement entre les barreaux et elle pouvait l’utiliser pour boire, se laver,
ou laver la grille de fer qui servait de caniveau en dessous. Jusqu’à présent,
au moins, ce système semblait fonctionner. Xena était toujours vivante ;
elle n’était parvenue à tuer aucun garde et elle ne s’était pas échappée.
Cela me prit deux jours avant que je ne trouve le
courage d’aller la voir pour la première fois. La dirigeante m’avait dit
qu’elle explosait fréquemment de rage jusqu’à frôler la folie ; les gardes
m’avaient dit qu’elle avait arrêté d’essayer de tuer les rats et leur parlait à
la place désormais. Je ne savais pas bien à quoi m’attendre.
Je voulais y aller seule, mais Thalassa ne voulait
pas en entendre parler. « Je viens avec toi, » avait-elle dit,
attrapant un fouet sur le mur. « Je vais te montrer comment nous
enseignons à la grande Conquérante les erreurs de son passé. »
Quatre gardes nous escortèrent en bas de l’étroit
chemin en escalier, deux portant des torches, les deux autres armés d’épées et
de boucliers. Les boucliers, m’avait dit Thalassa, étaient là pour nous
protéger si Xena trouvait quelque chose à lancer.
Les gardes armés entrèrent d’abord, boucliers en
avant. Les deux gardes avec les torches les posèrent sur les socles à la base
des escaliers. Ils commencèrent ensuite à manœuvrer la manivelle. J’entendis le
son de chaînes racler alors qu’ils tournaient la manivelle, mais ma vue de Xena
était bloquée par les soldats en face de moi.
Finalement, j’entendis un grognement de douleur, et
Thalassa dit « Ca suffit. »
Les gardes devant moi s’écartèrent et la directrice
s’avança, fouet en main.
Je suivis Thalassa et jetais mon premier coup d’œil
sur l’infâme Destructrice des Nations dans sa nouvelle demeure.
Xena était tirée à l’arrière de sa cage par ses bras
menottés. Ils étaient tendus derrière elle dans un angle douloureux contre le
mur. Elle semblait hagard, émaciée, et pâle, et la haine dans ses yeux était
clairement évidente lorsqu’elle vit Thalassa s’approcher.
« Salut, Xena ! » sourit la
directrice. « Il y a quelqu’un ici pour te parler. »
Ses yeux glissèrent sur moi, mais si elle était
surprise de me voir, elle ne le montra pas. « Bien, bien, bien, »
dit-elle. « Si ce n’est pas le petit poète domestique d’Alexandre !
Qu’y a-t-il ? A-t-il décidé que torturée par une pathétique estropiée n’était
pas assez, alors il m’en a envoyé une autre ? »
Je fus choquée par les paroles de Xena, mais
Thalassa était enragée. Elle marcha autour de la cage en grognant jusqu’à ce
qu’elle soit debout à côté des bras trop tendus de Xena. « Tu vas payer
pour ça, Xena, » dit-elle froidement, et fouetta cruellement les bras de
la femme.
Xena grimaça mais ne cria pas tandis que Thalassa
continuait de fouetter ses bras sans merci. Je regardais, bizarrement détachée,
alors que les marques apparaissaient les unes après les autres sur la chair
exposée. Je comptais six, sept coups de fouet avant que la directrice recule.
Elle se tourna vers moi. « Aimerais-tu essayer, Gabrielle ? »
Elle sourit.
Il me sembla que quelque dieu de l’Olympe devait
avoir entendu mes prières et m’offrait maintenant ma chance de vengeance. Je
contournais la cage, appuyant mon équilibre sur mes béquilles, et prit le fouet
dans une main. Puis, j’aperçus le sang coulant de la tresse de cuir. Je
déglutis.
« Vas-y ! » Xena aiguillonna sans
même me regarder, « Fait de ton pire. »
Il est arrivé, pendant la guerre, que je sois forcée de me défendre par
moi-même.
La plupart des soldats ne s’attendaient pas à être frappés par une béquille, particulièrement maniée par une fille éclopée semblant sans défense. Donc à travers les ans, j’ai eu mon lot de sang, mon lot de fractures du crâne. Mais je n’avais jamais tué personne, et j’ai seulement agi par nécessité, me défendant habituellement en dernier ressort. Je n’étais pas une guerrière.
Ceci était différent. Xena avait assassiné des
centaines d’innocents, peut-être même des milliers. Elle avait rasé des cités
entières, et m’avait laissée
mourante sur une croix pour un crime que je n’avais même pas commis. La douleur
des morsures sur son bras n’était rien comparée à l’agonie de sentir des clous
transperçant ta peau, d’essayer de supporter ton poids sur tes pieds empalés et
tes jambes brisées juste pour pouvoir continuer à respirer une minute de plus.
Ce n’était rien comparé à l’angoisse d’être attachée à un lit et d’avoir ta
jambe sciée à hauteur du genou.
Je levai le fouet pour frapper. Xena devait
connaître quelque chose de la douleur.
« Oui ! » murmura Thalassa.
L’excitement et le désir qui apparaissait dans sa voix fut comme une claque sur ma figure. Si je frappais Xena maintenant, inoffensive comme elle était, je franchirais la ligne que je savais que je ne devais franchir sous aucun prétexte, peu importe combien profondément je le désirais. Alexandre avait décrété que la punition de Xena était l’emprisonnement jusqu’à ce qu’elle admette avoir été conquise. Il ne voulait pas qu’elle soit torturée. Ce n’était pas bien.
Je fermai les yeux et abaissai le fouet. « Non,
Thalassa, pas aujourd’hui. »
« Faiblesse, » dit quelqu’un, et je ne fus
pas sûre de qui il s’agissait entre Xena ou Thalassa. Lorsque j’ouvris les yeux
à nouveau, les deux me jetaient des regards dégoûtés.
Je rendis le fouet à la dirigeante d’un geste de la
main. « J’aimerais parler seule avec Xena, si ça ne te dérange pas. »
« Tu n’obtiendras rien d’elle, excepté par la
force. »
« J’aimerais quand même essayer. »
« Je ne vais pas te laisser ici sans un
garde. »
« Thalassa, je ne suis pas stupide ou
incapable, et je peux prendre soin de moi-même. S’il te
plaît. »
Même Alexandre avait du mal à me résister lorsque
j’utilisais ces mots, et Thalassa ne fit pas exception. Finalement, nous
parvinrent à un accord. Les quatre gardes resteraient en haut des escaliers.
S’ils m’entendaient appeler, ils viendraient à mon secours.
Lorsqu’ils relâchèrent la manivelle, Xena recula
dans sa cellule dans le coin le plus éloigné de moi, me regardant prudemment.
Elle me rappelait une lionne que j’avais vue, en parcourant le monde, un jour
dans une cage à l’arrière d’un wagon sur son chemin pour le palais de Corinthe.
Elle avait le même air de bête traquée, presque fou. Avec ses bras
ensanglantés, je pouvais presque me sentir désolée pour elle. Presque.
Je pris une inspiration et parlai. « Seigneur
Xena, » je dis, me demandant pourquoi je m’inquiétais d’utiliser le titre.
« J’aimerais vous poser quelques questions. »
Soudainement, Xena sourit. « Qu’est-ce que ça
fait de n’avoir qu’une jambe et demie ? » ronronna-t-elle, ses yeux
parcourant mon corps avec dérision.
En dépit de moi-même, je sentis mes joues chauffer,
et la pointe de pitié que je ressentais pour elle se transforma en colère.
« Je ne suis pas ici pour discuter de moi, Xena. Je suis ici pour parler
de vous. »
« C’est un sujet ennuyeux, » dit-elle. « Je suis enfermée ici nuits et jours, avec seulement les rats comme amis. »
« Je suis surprise qu’ils puissent supporter
votre présence, » je dis.
Xena fit un large sourire. « J’ai toujours eu des rats comme amis. » Elle plissa les yeux. Elle semblait féroce, prédatrice. « Mais au moins j’ai des amis. Je suis sûre que pour toi c’est difficile, n’as-tu pas de mal – à te faire des amis, c’est ça – estropiée comme tu es ? Personne ne veut approcher d’une belle femme qui est… si incomplète, si gâchée ! Je suis sûre que tout le monde autour de toi doit se sentir inconfortable ! Je parie que tu dois être un bon coup… vraiment trop dommage cette histoire de troncature ! »
Je regardais fixement Xena, choquée, réalisant avec
effroi qu’après moins d’une minute seule en sa présence, elle avait trouvé mes
endroits les plus sensibles et remuait le couteau dans la plaie. Je ne voulais
surtout pas qu’elle voie combien ses mots m’avaient blessée profondément, alors
je feignis la colère et repartis avant qu’elle ne puisse voir mes larmes. Son
rire me suivit alors que je clopinais pour remonter les escaliers.
Je me couchai dans le lit cette nuit là et j’éclatai
en sanglots. Comment pourrais-je lui faire face à nouveau ? Comment
pouvait-elle être si cruelle ? Elle avait déjà ruiné ma vie il y a sept
ans, me volant l’innocence et la joie de ma jeunesse, et m’avait remplie à la
place de haine et de douleur.
Elle avait raison, bien sûr. J’avais vraiment très
peu d’amis proches. La plupart des gens venaient me rencontrer pour mes mots et
mon travail. J’étais connue par des gens très lointains. Je savais que j’étais
respectée et admirée par beaucoup de gens dans de nombreux pays. Mais ils
gardaient toujours une distance avec moi. Je suppose que c’est d’une part dû à
la protection d’Alexandre, mais je savais aussi que c’était également parce
qu’il me manquait une jambe.
Mon défigurement… Je voulais tant être aimée, être
aimée comme Alexandre aime Hephaestion, comme Orphée aimait Euridice. Mais qui
pourrait jamais m’aimer, moi, une éclopée, une unijambiste merveilleuse avec les
mots ? Lorsque le guérisseur a coupé ma jambe pour stopper l’arrivée de la
gangrène, il a fait un trou dans mon cœur également. J’ai mal d’un
partenaire ; je me languis de ma moitié. Mais j’étais grotesque et
incomplète, et rien, rien ne pourrait me rendre à nouveau entière.
Parfois, la vérité blesse plus que la crucifixion.
Suite dans la partie 3
Commentaires
La quasi folie de Xéna dans la cage, sa haine coriace en ultime soutien, la misère de sa situation, ce sont des choses terribles.
C'est bien écrit, on s'y croirait.
Super Fanfic.
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