Dégagement de responsabilité :

 

Les personnages de Xena, Gabrielle et quelques autres appartiennent à Universal/MCA, Renaissance Pictures et tout autre ayant-droit. Aucune violation de droit d'auteur n'a été préméditée. Les Muses m'ont poussée à écrire cette histoire, aucun profit financier n'en sera jamais retiré. Cette histoire a été inspirée par l'une des meilleures auteures du Xenaverse, Dark Angel. Sa fiction consacrée au Conqueror est ma préférée. Brillante histoire. Je vous recommande instamment de la lire, vous pouvez la trouver ici :

http://www.angelfire.com/id/DarkAngel/stories.html

 

Dans mon histoire, il y a de l'amour et du sexe entre deux femmes adultes. Si vous êtes mineur(e)s, ou si ce genre d'histoire est illégal dans votre pays, ne la lisez pas.

Il s'agit d'une histoire relatant une relation Conqueror/esclave, qui pourra apparaitre non consensuelle (côté esclave évidemment) au début. Pour ce qui est des violences sexuelles, certaines scènes (notamment dans les parties 3 et 4) sont graphiquement explicites et pourraient ne pas convenir à tous les lecteurs, toutes les lectrices.

Mon humble et fervente gratitude à mon excellente et si brillante beta -lectrice Nancyjean, que je ne remercierai jamais assez.

Vos commentaires et réactions sont les bienvenus (en anglais):

warriorjudge2000@yahoo.com

 

NDLT She-ra :

Le choix des pronoms et de certains accords concernant Xena Conqueror a été décidé  avec WJ après que je lui en ai expliqué les subtilités dans la langue française. L'ambiguïté est volontaire.

Xena Conqueror de WJ n'est pas un Teddy Bear, la mise en garde concernant les chapitres 3 et 4 est hautement justifiée si vous n'avez pas l'habitude de ce genre de violence.

Merci à ma beta ( :) ) : ADC

Commentaires et réactions :

arigui@ymail.com

 

 

Lord Conqueror of the Realm

                                      par Warrior Judge

 

Chapitre Un

 

C'était le jour du défilé militaire marquant le sixième anniversaire du règne. Les rues de Corinthe étaient pavoisées de grandes bannières rouge et noir gonflées par la brise chaude, les couleurs de la Destructrice des Nations.  La foule massée sur la place principale pour apercevoir sa Souveraine l'acclamait bruyamment,  tandis que le Conqueror passait en revue sa Garde Impériale, figée au garde-à-vous.

Alors qu'elle était une jeune femme de vingt-quatre ans à peine, elle avait renversé le régime corrompu d'Athènes, et écrasé les chefs de guerre écumant le pays, ainsi que tous les ennemis de la Grèce alentour, offrant à son peuple la loi et l'ordre,  la paix et la prospérité.  Quand elle eut formé et entrainé l'Armée du Peuple, ses sujets purent enfin prospérer sous sa protection, maintenant acquise depuis des années. Le Conqueror étant à la fois législateur et chef de la Justice du Royaume, présidait toute affaire importante et sa justice bien que prompte et sévère était néanmoins équitable et impartiale.

Le défilé terminé et les réjouissances commencées, le Conqueror, accompagnée de son commandant en second et de 2 soldats entama une promenade dans les rues et sur les marchés de la ville, autorisant ainsi ses sujets à lui exprimer leur vénération.

Le Conqueror, plus accessible en ce jour,  était de très bonne humeur et prête à ouvrir sa bourse. Arrivant aux stands des marchands d'esclaves, elle décida impulsivement d'acheter une esclave pour satisfaire ses désirs. Bien qu'elle n'ait pas l'habitude de garder ce genre d'esclave. Quand le besoin s'en faisait sentir,  elle payait une professionnelle ou séduisait … qui lui plaisait. Ses extraordinaires appétits et exploits sexuels à la réputation sulfureuse, étaient bien connus à travers le Royaume et cela ne faisait qu'augmenter son aura toujours grandissante. Il semblait que plus ses soldats la supposaient virile au lit, plus puissante et plus redoutable ils la pensaient être, et tant leur respect que leur admiration n'en grandissaient que davantage. Sa luxure la rendit tout aussi légendaire que son épée et ses talents stratégiques l'avaient fait.

Un décret du Conqueror interdisait toute forme d'esclavage dans le Royaume à une exception près : se vendre soi-même, ou vendre un de ses enfants pour régler une dette.

Sur le stand du marchand d'esclaves une esclave de petite taille, ayant vu à peine dix-huit printemps,  se tenait debout dans une rangée de serviteurs sexuels. Un rayon de soleil reflété par l'armure dorée du Conqueror attira son attention. Elle jeta un bref coup d'oeil et vit le Conqueror, en tenue de bataille complète, majestueuse avec sa couronne dorée posée sur sa longue chevelure aile-de-corbeau, approcher le stand, inexorablement.

La jeune esclave fébrile attira l'oeil du Conqueror, d'autant qu'elle était la seule blonde parmi la rangée d'esclaves, et de loin la plus attirante à ses yeux. Mais voulant savourer l'expérience d'acquérir une esclave de plaisir, sa Seigneurie décida de prendre son temps en inspectant la marchandise "étalée"… bien qu'elle ait déjà fait son choix.

Gardant à l'esprit la réputation du Conqueror, l'esclave aux cheveux clairs baissa les yeux et tout en essayant de son mieux de ne pas attirer une attention non souhaitée sur elle-même, se remémora l'unique autre occasion où elle avait vu le Conqueror. C'était juste après sa victoire sur le dernier ennemi de la Grèce, Rome, et qu'enfin la sécurité de la Grèce fut assurée. C'était le jour du sacre du Conqueror, et l'esclave avait 12 ans alors, tellement innocente et naïve…   Presque risible lorsqu'elle y repensait maintenant ! Le Conqueror avait fait entrer ses troupes triomphalement par les portes de Corinthe. En une pure démonstration de pouvoir. Dix mille filles et fils de Grèce étaient sortis pour rencontrer leur libérateur.

Perchée haut sur un chariot transportant des marchandises diverses, la jeune blonde avait regardé la Destructrice des Nations, certaine de voir la Déesse de la Guerre exsudant son énergie dominatrice et brutale aux yeux de son peuple tout en maintenant sa posture avec toute la grâce de l'épéiste. L'adolescente avait senti s'éveiller en elle une aspiration jusqu'alors inconnue. Elle se rappelait distinctement avoir pensé à ce moment qu'il était possible aux jeunes femmes de contrôler leur destin. Ce qu'elle n'avait pas réalisé, mais lui deviendrait apparent plus tard, c'était que le Conqueror n'était pas la règle mais bien plutôt l'exception à cette règle.

Une ombre imposante empêchant le soleil de réchauffer son corps si légèrement vêtu, mit une fin abrupte aux pensées de l'esclave. Les yeux baissés, fixant le sol, l'esclave vit 2 grands pieds chaussés de bottes en cuir noir brillant. Elle sentit un long doigt calleux courir sur son cou et ne put réprimer un frisson. Le doigt s'arrêta sous son menton, lentement sa tête fut relevée et pendant un bref instant ses yeux verts croisèrent les yeux bleus du Conqueror. Surgit alors à l'esprit de l'esclave la pensée bien involontaire que la couleur des yeux du Conqueror faisait injure au ciel et à l'océan...

Dominant l'esclave de sa taille, le Conqueror attrapa l'étiquette attachée au cou de cette dernière, indiquant son âge, les noms de ses deux précédents propriétaires et son prix. Tandis que le Conqueror parcourait le petit parchemin, l'esclave soudain ressentit la honte que son nom n'y soit même pas cité, mais très vite s'en consola. Elle était une esclave. Cette fonction rendait la mention de son nom non pertinente.

"- Sept cents … Un peu salé pour une esclave de son âge" adressa le Conqueror au marchand. Elle n'avait jamais marchandé avec les commerçants, trouvant ça vulgaire, spécialement pour un Dirigeant de son rang, mais cette fois elle ne put s'en empêcher, poussée par la curiosité.

"- Elle n'a quasiment jamais été utilisée Votre Seigneurie" répondit-il en s'agitant nerveusement autour du Conqueror.

Le Conqueror jeta à nouveau un rapide coup d'oeil à l'étiquette.

"- Son premier Maître ?.." s'enquit-elle, notant l'absence d'une seule marque sur la peau blanche de l'esclave.

Tandis que le Conqueror et le marchand d'esclaves conversaient tranquillement par-dessus sa tête, comme si elle n'était pas là, l'esclave réalisa que même se tenant sur une plate-forme, elle était beaucoup plus petite que le Conqueror qui la dominait bien de 30cm.

"- Un médecin renommé, votre Seigneurie. Elle avait 13 ans alors, et fut achetée pour effectuer des tâches domestiques seulement" répondit-il. "- Quand ses seins se furent développés, la maîtresse de maison surprit son mari la caressant, et elle fut revendue"

A la mention des seins de l'esclave, le Conqueror se rendit compte que les haillons grisâtres les maintenaient extrêmement serrés. Elle supposa que la fille l'avait fait délibérément afin que ses seins,  paraissant plus petits, soient moins "appétissants".

"- Et son second Maître ?.." demanda le Conqueror.

"- Phillippon, commandant le troisième bataillon, l'acheta pour son plus jeune fils comme esclave des sens, mais je peux jurer à Votre Seigneurie, qu'il l'utilisa à peine. Tel qu'il en est, il préfère les jeunes gens. " répondit le marchand.

Le Conqueror laissa courir son regard sur l'esclave une dernière fois, donnant l'impression de réfléchir à l'achat. Pour finir, elle marmonna en direction du marchand "- Soit", et fit un signe de la main à son second pour qu'il verse l'argent.  Puis d'un mouvement rapide, elle sortit son épée. Les jambes de la jeune esclave la lâchèrent et elle tomba sur les genoux, imaginant que sa misérable existence allait finalement s'achever. Le Conqueror abaissa sa lame sur la nuque de sa nouvelle esclave et coupa l'étiquette sans même laisser la plus petite égratignure sur sa peau. Tout en considérant la belle vision offerte par son bien agenouillé à ses pieds, elle se tourna vers ses hoplites et leur ordonna de lui passer un collier. Elle se retourna vers les festivités alors que sa nouvelle esclave était entrainée vers le palais avec son nouveau collier de cuir aux armes du Conqueror autour du cou.

La nuit était tombée. Les appartements du Conqueror étaient faiblement éclairés par quelques bougies et par la petite lueur émanant du foyer. La décoration des appartements du Conqueror était luxueuse et de bon goût : de beaux tapis exotiques, d'exquises boiseries tout autour, des draps et couvre-lit de soie, un très grand balcon de pierre offrant un panorama sur la mer et des paysages à couper le souffle à perdre de vue …  Le Conqueror appréciant l'esthétisme, aimait à s'entourer de belles choses.

Enfin un peu de solitude ! Le Conqueror se dirigea d'abord vers l'armoire à spiritueux, versant une mesure d'un alcool de grande qualité dans une coupe en argent, puis bourra sa pipe de ce tabac fort venu de l'Est. Sa tâche terminée elle plaça la pipe entre ses lèvres et l'alluma. Et c'est seulement alors, qu'elle se tourna vers sa jeune esclave attendant à genoux.

"- Lève-toi"

La jeune esclave se hâta d'obéir. L'énorme bosse reposant entre les cuisses parfaites du Conqueror ne lui avait pas échappé.

"- Ote ta robe et montre-moi ce qui m'appartient"

Gauchement l'esclave retira le simple vêtement, qui lui avait été remis à son arrivée, dévoilant sa nudité au regard appréciateur du Conqueror. Etre seule en présence du Conqueror était presque plus qu'elle n'en pouvait supporter.

"- Va sur mon lit et agenouille-toi, les coudes sur le lit."

L'esclave fit ce que la voix sonore du Conqueror avait ordonné. Elle ne voyait pas les yeux voraces du Conqueror inspecter son dos mais elle pouvait sentir son regard sur sa peau nue.  L'esclave put entendre les enjambées rapides du Conqueror s'approcher derrière elle, et tout de suite après elle entendit le Conqueror déboucler sa ceinture.

Les pantalons de cuir du Conqueror tombèrent sur ses chevilles. Presque paresseusement, elle déboutonna sa chemise de soie blanche, exposant sa musculature à la brise nocturne. Elle lécha la paume de sa main et la frotta sur le godemiché reposant dans son harnais pour le lubrifier.  C'était un achat récent, et le cuir recouvrant le bois était encore rigide. Elle en guida la pointe contre le sexe de l'esclave, écartant les lèvres humides pour un meilleur accès.

"Cambre ton dos." commanda-t-elle, plaçant sa main libre sur la taille de l'esclave, la poussant pour que ses fesses soient suffisamment élevées. Le Conqueror pouvait voir la forme mince devant elle se tendre, se préparant mentalement à ce qui allait suivre.

Une fois prête, le Conqueror se pencha, ses mains s'emparant des seins de la fille, beaucoup plus épanouis qu'il n'y paraissait au premier abord,  comme elle l'avait soupçonné, et d'un mouvement vif la pénétra complètement.

Après quelques poussées rapides, et quelques rudes palpations des seins amples et des fesses fermes de l'esclave, le Conqueror en finissait sur un grognement fatigué.

Tandis que le Conqueror reprenait son souffle, affalée sur le dos de l'esclave, celle-ci cachait de son mieux sa surprise à ce qu'il n'avait pas fallu au Conqueror plus de temps ni d'effort pour atteindre l'orgasme qu'à un garçon deux fois plus jeune.

Dès qu'elle en fut capable, le Conqueror se releva et remit de l'ordre dans sa tenue. Quand les gardes vinrent chercher la fille pour la ramener dans le quartier des esclaves, le Conqueror donna son dernier ordre de la journée :

"- Assurez-vous qu'elle soit correctement nourrie"

La matin suivant à son réveil, la première chose qui lui vint à l'esprit fut la douceur de l'esclave et son odeur sucrée.

 

à suivre