Pour les avertissements d'usage voir le chapitre un.

Commentaires et réactions bienvenus (en anglais) : warriorjudge2000@yahoo.com

NDLT : Si vous souhaitez envoyer un commentaire à WJ, mais n'êtes pas convaincu(e)s de la qualité de votre anglais, plutôt que d'utiliser un traducteur automatique, envoyez-moi le message, je le traduirai et transmettrai.

arigui@ymail.com

 

 

Lord Conqueror of the Realm

par WarriorJudge

 

Chapitre deux

Le jour suivant, trois heures après que le soleil ait atteint son zénith, le Conqueror se trouvait en réunion avec des envoyés officiels chinois, à propos d'un traité qui rendrait possible des échanges commerciaux libres et sécurisés avec le Royaume. Le Conqueror trouvait ça pénible et s'ennuyait copieusement d'autant que la réunion avait déjà duré plus longtemps que prévu. Son esprit commença à s'éloigner dangereusement des sujets abordés autour de la table pour se remémorer l'esclave qu'elle avait prise la nuit précédente, combien la sensation de son corps contre elle lui avait été délicieuse et douce, si grande la beauté de ses traits, combien il avait été excitant de regarder ses fesses chatoyer dans la lumière diffuse après qu'elle en eût fini avec elle…

La réunion était enfin terminée. Pas trop tôt ! Le soleil était déjà couché et le Conqueror ordonna qu'on lui amène l'esclave. Les gardes l'escortant jusqu'aux appartements du Conqueror la laissèrent sur le seuil. Elle aperçut le Conqueror drapée dans un peignoir oriental, de soie et satin, assise derrière son imposant bureau, lisant des parchemins posés devant elle.

D'instinct, l'esclave se dévêtit, s'avança prudemment vers le Conqueror et s'agenouilla à ses pieds mais le Conqueror la laissa attendre un long moment, ignorant ses presque invisibles tortillements. Une bonne heure plus tard, le Conqueror se leva.

"- Allonge-toi sur mon bureau", ordonna le Conqueror, ouvrant son peignoir et exposant partiellement son corps long et robuste.

Comme l'esclave grimpait sur le bureau et et s'allongeait sur sa surface froide, le Conqueror surprit son regard fixé sur son phallus. Les mains du Conqueror entreprirent de pétrir rapidement et adroitement le corps offert de l'esclave, alors même qu'elle envahissait son sexe. Puis elle leva un bras et délivra une sévère claque sur un sein de la fille tout en continuant son mouvement de va et vient sans ménagement. L'esclave tressaillit mais n'émit pas le moindre son. Une autre forte claque rougit son autre sein, et elle mordit sa lèvre inférieure pour retenir un cri.

Sans jamais ralentir ses coups de butoir, le Conqueror attrapa les poignets fins de l'esclave et les leva au-dessus de sa tête les coinçant sur le bord du bureau, rendant ainsi ce corps voluptueux, raide et immobile. Le cou de la fille tenta le Conqueror l'incitant à mordre, et elle le fit, laissant un bleu sur la peau tendre.

Le rythme des poussées du Conqueror s'accéléra, indiquant à l'esclave que l'orgasme de sa Maîtresse approchait rapidement, et quand son plaisir l'envahit, le Conqueror enfouit son visage dans le cou de l'esclave exhalant un gémissement dans un souffle.

Le Conqueror ne mit pas longtemps à récupérer. Elle se dégagea de la fille et rattacha son peignoir.

"- Tu peux te promener librement à l'intérieur du palais quand tu en as le temps mais seulement dans la journée." annonça le Conqueror sans regarder la fille.

"- Merci, Votre Seigneurie" répondit l'esclave, tête baissée.

"- Ceci étant, tu devras toujours faire connaitre à mon intendant, l'endroit où tu es, afin que je n'ai pas à t'attendre."

"- Bien entendu Votre Seigneurie"

"- En aucune circonstance, tu ne devras quitter l'enceinte du palais."

"- Je ne le ferai pas Votre Seigneurie"

"- Tu peux aller"

***

Dans les trois mois suivants, une sorte de routine s'établit. Quand elle ne servait pas le Conqueror l'esclave explorait l'immense palais à l'architecture compliquée, les jardins et autres espaces inclus dans l'enceinte. Il y avait des couloirs à n'en plus finir, des ponts de toutes tailles, de grandes salles et de vastes halls, dans lesquels souvent l'esclave s'égarait avant de retrouver son chemin finalement. Le palais était bâti sur le plus haut promontoire près de la mer, à moins de six heures de cheval d'Athènes et le port de Corinthe était visible depuis le large balcon privé du Conqueror.

L'esclave fut enchantée lorsqu'elle découvrit la bibliothèque royale, qui abritait une collection exhaustive de parchemins, et prit l'habitude de la fréquenter pour s'ouvrir l'esprit et échapper au désespoir. C'est alors qu'elle fut vraiment reconnaissante du fait que son père n'ait pas cru qu'éduquer une fille soit une perte de temps et d'effort.

Mais son endroit préféré était dans les Jardins Royaux, la mare aux lys, peuplée de paons et de cygnes, la vue dispensée sur le pont au-dessus, et les couleurs des lys à la nuit tombante.

Elle apprit que les serviteurs gagés qui s'occupaient de la Maison du Conqueror, vivaient avec leurs familles dans les quartiers des serviteurs à l'intérieur de l'enceinte du Palais. Elle se donna elle-même la tâche d'occuper leurs enfants afin qu'ils ne soient pas distraits de leur devoir. Quand le temps le permettait, elle flânait et jouait avec eux dans les magnifiques Jardins Royaux, et quand il pleuvait, ils restaient à l'intérieur, et écoutaient les fabuleuses histoires conjurées par l'imagination fertile de l'esclave.

Au début les parents n'étaient pas ravis du fait qu'une esclave de plaisir s'occupât de leur précieuse progéniture innocente, connaissant sa raison d'être au palais; mais quand ils eurent pu constater combien patiente, bonne et gentille elle était avec eux, ils furent enclins à mettre de côté leur méfiance et à ne la juger que par ses propres mérites.

Un jour, dans la cuisine, l'esclave offrit son aide à l'aide-cuisinière pour couper des légumes et autres, mais la cuisinière, une grosse femme aux cheveux gris, protesta en hochant la tête, l'empêchant d'atteindre les couteaux.

"- Le genre de services qu'elle prodigue exige des mains lisses et douces" dit-elle à son aide, " ni rêches, ni calleuses comme avec un vrai travail."

La première réaction de l'esclave aux mots de la cuisinière fut la surprise mais soudain elle devint consciente du collier autour de son cou. A ce moment, elle comprit que c'était ce collier qui identifiait sa place dans le système. Ce furent peut-être les années de servitude qui empêchèrent l'esclave de se sentir offensée par les mots de la cuisinière, mais elle se rendit compte aussi que jamais le Conqueror ne lui avait demandé qu'elle la touche.

La plupart des gens dans le palais la laissaient tranquille, et s'abstenaient du moindre rapport avec elle. Certains la gratifiaient parfois d'un regard dégoûté ou d'une parole désagréable, mais elle acceptait tout, calmement. 

Un matin alors qu'elle prenait son petit déjeuner, la femme de chambre du Conqueror qu'elle avait aperçu de loin en loin dans le palais, entra dans la cuisine.

"- Bonjour" offrit-elle à cette femme qui lui rappelait sa sœur.

"- Bonjour à toi aussi" répliqua la femme de chambre, examinant le contenu des bouilloires posées sur l'un des fourneaux allumés.

"- Tu dois être la nouvelle esclave privée du Conqueror", dit-elle, le dos tourné à l'esclave, qui baissa la tête.

"- Mon nom est Satrina, et j'ai été esclave des sens pour le Conqueror aussi, alors ne sois pas timide avec moi", dit-elle, rejoignant l'esclave à la table.

"- Le Conqueror s'est fatiguée de moi après moins d'un mois. Laisse-moi réfléchir… C'était il y a trois hivers de ça. J'étais la dernière esclave de plaisir que le Conqueror ait jamais acquise. Je suis toujours une esclave mais le Conqueror m'a fait la grâce de m'accorder cette position privilégiée de femme de chambre plutôt que de me revendre."

A partir de ce moment, les deux jeunes filles devinrent amies. Quand elles se rencontraient, elles parlaient de leur journée, de leur enfance, mais jamais du Conqueror, et jamais de leur service auprès du Conqueror. L'esclave se sentait un peu moins seule.

Durant ces mois, le Conqueror la convoquait une, deux et même jusqu'à trois fois par jour, et il semblait que son désir pour l'esclave ne faisait que grandir au fil des jours. 

Le Conqueror dévorait le corps de son esclave. Elle la prenait dans toutes les positions possibles, par derrière, sur le côté, de face, assise sur ses genoux empalée sur le godemiché, qu'elle poussait parfois aussi dans sa bouche. Elle la prenait dans tous les endroits imaginables… dans ses appartements privés, contre les murs, par terre, sur les meubles, dans son bain, dans les écuries sur du foin fraichement coupé, ne se préoccupant même pas de la présence ou non du garçon d'écurie, dans les salles où le Conqueror tenait habituellement ses réunions, dans les Jardins, dans les bois à l'extrême sud de l'enceinte, soit contre des arbres, soit à même le sol dur, sur le terrain d'entrainement des soldats, dans l'armurerie, partout où sa fantaisie l'entrainait. Le Conqueror faisait quérir son esclave à n'importe quelle heure de la nuit, et l'esclave encore toute abrutie de sommeil lui était amenée pour satisfaire à son bon plaisir.

Aucun mot n'était jamais échangé entre elles, autre que le strict nécessaire à ses services. L'esclave ne s'attendait à rien d'autre. Elle n'était qu'une esclave de plaisir. Elle ne se faisait aucune illusion. Sa seule obligation était claire et indéniable, obéir aux désirs charnels de sa Maitresse, rien d'autre. Tout espoir ou aspirations de jeunesse avaient depuis longtemps disparu, tant et si bien qu'elle ne s'en souvenait même pas, ni même qui elle avait été, ou ce qu'elle ressentait avant d'être vendue. 

Elle apprit à deviner les préférences du Conqueror très rapidement et même à les anticiper avant qu'un ordre ne lui soit donné. L'esclave nota l'intérêt tout particulier porté à sa croupe et à l'orifice caché entre les globes jumeaux de ses fesses. La première fois que le Conqueror l'avait pénétrée ainsi avec son large engin, poussant pour le faire entrer complètement dans l'étroite cavité, l'esclave avait saigné et n'avait pu marcher ou s'asseoir normalement pendant une quinzaine de jours. Elle pouvait à peine le contenir mais avec son usage de plus en plus fréquent, il lui devint plus facile de s'adapter à la longueur de l'outil.

***

Un soir, alors que trois mois s'étaient écoulé, Karpa, l'intendant du Conqueror lui présenta oralement un rapport sur la situation de sa Maison. Karpa était un homme âgé, dodu et blafard, avec de rares cheveux blancs et des joues rougies. Il était de la vieille école, pour sûr. Raide comme la justice, il assumait sa charge avec méthode, remarquable d'efficacité et de précision. Il ne révérait le Conqueror, ni par crainte, ni par déférence particulière pour sa fonction, mais par respect sincère pour la manière dont elle gouvernait.

"- Tu peux engager une aide supplémentaire si c'est nécessaire. Est-ce tout ?" lui demanda le Conqueror lorsqu'il eut terminé.

"- Eh bien je suppose que Votre Majesté a déjà entendu parler de l'héroïque action de Gabrielle aujourd'hui" dit-il, chuintant.

"- Qui ?"

"- Gabrielle, Votre Majesté" répéta-t-il

Quand il se rendit compte que l'expression du Conqueror restait fermée, et qu'elle ne donnait aucune indication qu'elle savait de qui il parlait, le vieil intendant fit de son mieux pour dissimuler son choc à la découverte que le Conqueror n'avait jamais pris la peine d'apprendre le nom de la jeune fille qui la servait si intimement. Respectueusement, il s'éclaircit la voix et répondit :

"- Votre servante personnelle, Votre Majesté."

Le Conqueror demeura impassible : "- Qu'a-t-elle fait ?"

"- Eh bien, tôt ce matin, alors qu'elle se promenait dans les Jardins Royaux, elle vit le jeune fils de Messire Perous tomber d'une haute clôture qu'il essayait d'escalader. Il se brisa une jambe et il y avait du sang partout. Elle le prit dans ses bras et se rua à l'intérieur, où elle remit l'os en place et stoppa les saignements. Elle nous demanda de lui apporter certaines herbes qu'elle utilisa pour concocter un onguent malodorant qui réduisit le gonflement."

"- Pourquoi le médecin ne soigna-t-il pas le garçon ?"

"- Il a fallu six heures au médecin pour arriver, il était occupé ailleurs. Nous avons été tellement chanceux qu'elle soit là Votre Majesté, sinon nous aurions perdu le garçon. Elle semblait bien savoir ce qu'elle faisait." répondit-il, non sans une bonne dose d'enthousiasme.

Le Conqueror y sembla insensible.

"- Pourquoi Messire Perous réside-t-il au Palais ?" s'enquit-elle finalement.

"- Il a demandé une audience, Votre Majesté"

"- Dis-lui que je le verrai demain matin. Maintenant, fais-la conduire à mes appartements"

Quand l'esclave parvint à la Suite Royale, elle reçut l'ordre de se pencher au-dessus d'une chaise, mais cette nuit, la voix du Conqueror semblait un peu moins ferme que d'habitude.

 

à suivre